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Contes de Tolstoï, Il était une fois Tolstoï - Collection Il était une fois - illustrations de Emilien Dufour -
Pour vivre il faut aimer - le filleul - le prisonnier du Caucase -
Pour vivre il faut s'aimer : "Un cordonnier vivait avec sa femme et ses enfants dans l'isba d'un paysan. Il n'avait ni maison, ni terre et il se nourrissait avec sa famille du produit de son métier de cordonnier. Le pain se payait cher, le travail bon marché, et on mangeait jusqu'au dernier kopek. Le cordonnier et sa femme avaient une seule pelisse pour eux deux, encore était-elle toute usée et déchirée. Et c'était la deuxième année que le cordonnier se proposait d'acheter des peaux de mouton pour faire un touloupe neuve. Vers l'automne, le cordonnier avait amassé un peu d'argent : un billet de trois roubles était rangé dans le coffre de la femme, et de plus, cinq roubles vingt kopeks lui étaient dus par des paysans du voisinage.
Voilà qu'un matin, il se décida à aller chercher des peaux pour faire la pelisse. Par-dessus sa chemise, il passa la vareuse de nankin de sa femme et un caftan de drap par-dessus la vareuse ; il mit le billet de trois roubles dans sa poche, se tailla un bâton et se mit en route. Il pensait : "Je toucherai le cinq roubles, j'ajouterai les trois que j'ai déjà et j'achèterai des peaux pour faire une pelisse".
éditions Boivin et Cie, Paris 1948 - #contes russes, #écrivain russe, #auteurs russes, #contes populaires, #contes populaires russes, #littérature XIXe siècle, #littérature russes, #littérature jeunesse,
Contes de Tolstoï, Il était une fois Tolstoï - Collection Il était une fois - illustrations de Emilien Dufour -
Pour vivre il faut aimer - le filleul - le prisonnier du Caucase -
Pour vivre il faut s'aimer : "Un cordonnier vivait avec sa femme et ses enfants dans l'isba d'un paysan. Il n'avait ni maison, ni terre et il se nourrissait avec sa famille du produit de son métier de cordonnier. Le pain se payait cher, le travail bon marché, et on mangeait jusqu'au dernier kopek. Le cordonnier et sa femme avaient une seule pelisse pour eux deux, encore était-elle toute usée et déchirée. Et c'était la deuxième année que le cordonnier se proposait d'acheter des peaux de mouton pour faire un touloupe neuve. Vers l'automne, le cordonnier avait amassé un peu d'argent : un billet de trois roubles était rangé dans le coffre de la femme, et de plus, cinq roubles vingt kopeks lui étaient dus par des paysans du voisinage.
Voilà qu'un matin, il se décida à aller chercher des peaux pour faire la pelisse. Par-dessus sa chemise, il passa la vareuse de nankin de sa femme et un caftan de drap par-dessus la vareuse ; il mit le billet de trois roubles dans sa poche, se tailla un bâton et se mit en route. Il pensait : "Je toucherai le cinq roubles, j'ajouterai les trois que j'ai déjà et j'achèterai des peaux pour faire une pelisse". Arrivé au village, le cordonnier se rendit chez son client, mais le paysan n'était pas chez lui; sa femme promit qu'on lui enverrait l'argent dans le courant de la semaine, mais elle ne lui en donna point. Il alla chez un autre paysan. Celui-ci jura qu'il n'avait pas d'argent et lui donna seulement vingt kopeks pour un raccommodage de bottes. Le cordonnier essaya d'avoir des peaux à crédit, mais le marchand ne voulu pas lui en douter. - Apporte l'argent, dit-il, alors tu pourras choisir les peaux que tu voudras; autrement, nous savons combien il est difficile de faire payer les dettes."
éditions Boivin et Cie, Paris 1948 - #contes russes, #écrivain russe, #auteurs russes, #contes populaires, #contes populaires russes, #littérature XIXe siècle, #littérature russes, #littérature jeunesse,
Description : livre relié, couverture cartonnée, 127 pages, format 19 cm x 14 cm., bon état, ancien cachet d'une école sur la page de titre.